Pour tous les renseignements vous pouvez télécharger ICI le dossier de presse 2016.

L'HISTOIRE DES JUSTES DE MOISSAC RACONTÉE CE WEEKEND

Entre 500 et 600 enfants juifs sont passés par Moissac pendant la Seconde Guerre Mondiale.  

Tous ont été sauvés. C'est cette histoire qui est racontée dès ce vendredi soir à travers des conférences, des débats et des spectacles. Le premier collloque avait eu lieu en 2013.

JEAN-CLAUDE SIMON EST LA CHEVILLE OUVRIÈRE DE TOUT CE TRAVAIL DE MÉMOIRE.

Il est le fils de Shatta et Bouli Simon, ce jeune couple créateur de la maison d'enfants de Moissac. Au micro Totem d'Hélène Noizet, Jean-Claude Simon se souvient de toute cette période, où il a été élevé au milieu des autres enfants.

Source: www.radiototem.fr

Article CFM Radio

Avec au téléphone Jean-Claude Simon – Pdt de l’association Moissac ville de juste oubliée – ancien enfant de la maison des juste et fils de Shatta et Bouli Simon.

Reprenant et le principe et le programme de ce qui avait fait le succès des rencontres de 2013, tables rondes, conférences et expositions raconteront comment  des villes comme  Le Chambon sur Lignon,  Dieulefit et Moissac  ont  sauvé des centaines d’enfants juifs. 

Source: cfmradio.fr

Jean-Claude Simon sur Radio Totem

Interviewé par Hélène Noizet, Jean-Claude Simon sera sur Radio Totem dans les infos à partir de ce weekend. Les rencntres de Moissac auront lieu dans une semaine, et les médias se bougent. Totem sera sur place les 27, 28 et 29 mai.

Extrait du magazine du Conseil Départemental 82

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Un week-end de rencontres en préparation

presse book 2016

Photo issue de la dernière exposition « Moissac, ville de Justes oubliée.» (photo DDM, archives)

«Moissac mérite d'être totalement reconnue comme une ville courageuse qui a sauvé des enfants juifs durant la deuxième Guerre mondiale. Nous avons fait un pas en avant il y a deux ans et demi avec l'exposition Moissac, ville des Justes oubliée. Je souhaite aujourd'hui rendre à la ville tout le mérite qui est le sien, estime Jean-Claude Simon. Au fil de mes rencontres et de mes discussions avec ceux qui étaient enfants de confession juive durant la guerre, je m'aperçois que tout le monde est passé à un moment donné par Moissac. On parle toujours du Chambon sur Lignon ou de Dieulefit. Je ne veux plus qu'on oublie Moissac.»

Organisateur des rencontres qui auront lieu les 27, 28 et 29 mai 2016 à Moissac, Jean-Claude Simon est président de l'association «Moissac, ville de justes oubliée». Il était au cœur de l'histoire, lui qui a été caché à l'âge de 10 ans dans la commune chez un peintre en bâtiment. Le silence de cette famille, du quartier mais aussi de la ville l'a sauvé.

Tables rondes et débats seront au programme pour échanger et réfléchir sur les raisons pour lesquelles ces trois communes ont su faire preuve de courage et d'humanité en cachant de nombreux enfants juifs. Ces rencontres sont organisées en partenariat avec le réseau Memorha et le soutien scientifique du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes. «Je suis très honoré d'avoir obtenu le soutien officiel du président François Hollande et de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, ajoute Jean-Claude Simon. Nous accueillerons le dimanche Serge et Beate Klarsfeld pour une conférence au Hall de Paris.

La veille au soir, la pièce Le petit chaperon Uf de Jean-Claude Grumberg sera jouée dans cette salle.» Un très beau casting pour ces rencontres qui seront marquées par la cérémonie de remise de médailles des «Justes parmi les Nations» à la famille Bourel, quatre Moissagais qui se sont illustrés durant cette période trouble de l'histoire de France.

Philippe Cahue 

Publié le 28/02/2016, Article de "La Dépêche du midi"

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